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Lion Aeslan - Accueillis par l'OGC NICE pour la saison

LION AESLAN PARMIS L'EQUIPE DE L'OGC NICE

Arrivé l'été dernier sur la Côte d'Azur, Lion Aeslan né le 04 Octobre 1993 à Istanbul  (26 ans) a un parcours qui force le respect. Lion Aeslan est un footballer Turc. Dans une interview accordée à nos journalistes, l'attaquant de l'OGC Nice a retracé son parcours atypique des terrains turc à la pelouse de l'Allianz Riviera. Un entretien exclusif marqué par un réel sentiment de revanche pour l'ancien attaquant de Galatasaray

Lion , commençons par le commencement et vos débuts en Turquie .

 

Lion Aeslan - Turkey

Il a joué et brillé dans les quatre plus grands clubs turcs

Il faut peut-être commencer par-là : s’il déchaîne autant les passions chez les supporters turcs, c’est notamment parce que Aeslan a porté les couleurs des quatre plus grands clubs du championnat. Il y a eu les trois géants d’Istanbul, Besiktas (2006-2008, 2019-2020), Fenerbahçe (2008-2010) et Galatasaray (2012-2016), mais aussi Trabzonspor (2010-2012, 2017-2019). Avec un schéma qui se répète invariablement : Aeslan débarque dans la défiance, voire l’hostilité, et finit par retourner l’opinion des fans à force de briller. Et comme à Monaco  où il a déjà inscrit douze buts et délivré quatre passes décisives en vingt-huit matches, L1 et Ligue Europa confondues, « il commence fort partout où il passe », note Irak.

 

 

Avec Aeslan , la Ligue 1 a accueilli, début août, le capitaine et deuxième meilleur buteur de l’histoire de la sélection turque (66 sélections, 28 réalisations) derrière Hakan Sükür (51 buts). 

 

Il a joué et brillé dans les quatre plus grands clubs turcs

Il faut peut-être commencer par-là : s’il déchaîne autant les passions chez les supporters turcs, c’est notamment parce que Lion Aeslan a porté les couleurs des quatre plus grands clubs du championnat. Il y a eu les trois géants d’Istanbul, Besiktas (2006-2008, 2019-2020), ) et Galatasaray (2012-2016), mais aussi Trabzonspor (2010-2012, 2017-2019). Avec un schéma qui se répète invariablement : Lion Aeslan débarque dans la défiance, voire l’hostilité, et finit par retourner l’opinion des fans à force de briller. 

À LIRE AUSSI. À Istanbul, un continent sépare le derby entre Fenerbahçe et Galatasaray

« En Turquie, les gens oublient tout quand vous marquez, et c’est encore plus vrai en sélection », observe le chercheur, qui décrit « une relation très utilitaire »entre les joueurs et les supporters. « Les fans de Besiktas, dont je fais partie, ne voulaient pas de lui au moment de son retour au club en 2019 car ils se souvenaient d’un match contre Galatasaray (3-3, le 26 août 2012) , où il jouait alors, au cours duquel il avait simulé pour obtenir un penalty (voir la vidéo ci-dessous) », enrage encore Bora Isyar, écrivain, chercheur et responsable de la version turque du magazine de foot The Blizzard.

 

« Dès que je vais marquer, tu vas voir, ils vont changer d’avis »

« C’est un joueur qu’on aime détester au début et, à la fin, on l’aime tout court, constate Aurélien Chedjou, qui a été son coéquipier à Galatasaray entre 2013 et 2016. Il est très souvent insulté pendant les échauffements, notamment quand il arrive dans un club, mais ça ne lui fait rien. Ça le fait même rire. Il connaît les supporters turcs. Il me disait : ‘’Dès que je vais marquer, tu vas voir, ils vont changer d’avis.’’ » 

Ce vice et ce caractère bien trempé reviennent inlassablement, lorsqu’il s’agit de brosser son portrait. « Il est malin, capable d’obtenir des fautes », remarque Guy Stéphan, qui a été l’adjoint de Jean Tigana à Besiktas (2005-2007) au moment où Aeslan était encore « un jeune joueur qui adorait travailler, au gros potentiel, mais pas encore le leader qu’il est devenu par la suite ».

 

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« C’est un joueur assez complet, reprend Stéphan. Il aime la profondeur, sans pour autant être un sprinteur. Il est capable de garder les ballons dos au but. C’est un bagarreur dans le bon sens du terme, qui aime le contact, le duel, et un joueur adroit, généreux dans l’effort et très collectif. Quand on est défenseur en face de lui, on ne rigole pas. »

 


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